Martin Zizi, scientifique belge et ancien médecin, revient sur ses critiques concernant la gestion de la crise COVID et l’usage des tests PCR. Il explique sa carrière éclectique, depuis la biophysique jusqu’à l’épidémiologie, et comment ses expériences diverses l’ont amené à analyser la crise sanitaire sous différents prismes.
Il souligne que dès l’été 2020, il a constaté l’inutilité des tests PCR effectués sans symptômes, dénonçant leur amplification excessive qui conduit à des faux positifs. Selon lui, cette mauvaise gestion des tests a semé la peur parmi la population et étouffé la voix de nombreux experts académiques. Il critique également la politique sanitaire qui a mis à l’arrêt la médecine de première ligne et refusé des traitements de base, ce qui, selon lui, a entraîné des décès évitables.
Zizi dénonce également l’évolution de la science, qu’il considère de plus en plus politisée. Il estime que le terme “consensus” n’a pas sa place dans la science, où la confrontation d’idées est essentielle. Il met en garde contre l’utilisation de la science à des fins politiques, ce qu’il attribue à des forces qui cherchent à changer la société en profondeur en effaçant les connaissances et les voix dissidentes.
Sa critique s’étend également à la gestion des pandémies précédentes, comme le SARS et MERS, et à la manière dont ces crises ont été gérées en se concentrant sur des stratégies inefficaces et en négligeant la médecine de terrain.
Dans cette interview exclusive accordée à critiquepolitique, , Zizi plaide pour un retour à une médecine pratique, centrée sur les patients symptomatiques, et un renforcement de la confiance dans la science en évitant les dérives politiques qui ont marqué la gestion de la pandémie.

Critique des PCR et des Politiques de Santé Publique
CritiquePolitique: Vous avez une carrière impressionnante, passant de la biophysique et l’épidémiologie à des rôles de direction scientifique et de PDG d’Aerendir Mobile. Qu’est-ce qui vous a conduit à vous exprimer si ouvertement sur la gestion de la crise COVID, et comment votre expérience scientifique a-t-elle façonné votre point de vue sur cette période ?
Martin Zizi : Oublions la parcours hétérodoxe un moment pour focaliser sur le pourquoi d’un tel parcours.
J’ai une curiosité insatiable en tout domaine – c’est pour cela qu’en tant que médecin, et tout jeune, je voulais comprendre la chimie physique du fonctionnement cellulaire, le ‘pourquoi’ des choses.
En conséquence – comme étudiant déjà – je séchais la plupart des cours NON cliniques et je travaillais dans un laboratoire de physiologie endocrine et rénale dans la partie francophone de l’Université de Louvain et dans un laboratoire de physiologie pure mais dirigé par un physicien théorique dans la partie Néerlandophone de l’Uni Louvain, cad la KULeuven.
Tout ne étant Editeur et graphiste du Journal Universitaire , et en faisant la bringue 3 à 4 soirs par semaine. Quand vous êtes équipé de cela, cela ne vous quitte jamais même au pied du lit des patients – l’humanité et l’empathie sont données par le fait de s’amuser, de rire, faire et pleurer dans des activités extra-curriculaires, et le sérieux est donné par cette curiosité technique et scientifique de chaque instant… disons que je nia jamais eu comportement classique…
Cela explique un post-doc au sein de la Défense US puis à l’Université du Maryland, et puis mes projets de recherche en Belgique et ce que j’ai fait pour la Défense Belge en créant et dirigeant de nouvelles structures dont ce département d’Epidémiologie. Au début des années 2000, j’ai dû parfois venir dans les médias Belges pour expliquer ou aider à résoudre des crises sanitaires – mais je suis toujours souvent resté sous le radar médiatique pour être efficace.
C’est précisément ce kaléidoscope personnel qui fait que j’ai quitté – entre 2014 et 2016 – le monde académique pour aller vers le monde de l’entreprise – en Deep Tech – et qui fait que je me suis impliqué dans cette crise – que je décris comme une double pantalonnade médiatico-politique.
Au début de la crise SARS2/COVID je ne fais que suivre les news, car j’avais autre chose à faire, mais à partir de Mars 2020, je me rends compte qu’il y a plein de détails qui ne collent pas! Je me disais ils font des erreurs et je vais aider mes anciens contacts officiels… mais – surprise – on commence très vite à me démoniser et attaquer mon intégrité – je cite – des journaliste de RTBF me qualifient ouvertement de “scientifique à la dérive”.. et là, je me suis dit “Ok, il va falloir monter au créneau.. car ce ne sont plus des erreurs de bonne foi”
C’est cette carrière kaléidoscopique qui me permet alors de voir cette crise au travers de différents prismes et de faire des liens.. et cette base aussi large que profonde me donne cette assurance qui peut en déranger beaucoup.
Et ce sont ces prismes différentes qui ont constitué ma contribution aux débats – ouverts, car je n’ai pas peur des contradicteurs et si je me trompe, je corrige sans honte.

Leçons à Tirer des Erreurs Pandémiques
CritiquePolitique: Vous avez souvent critiqué la manière dont les données, comme les tests PCR, ont été utilisées pour justifier des politiques publiques pendant la pandémie. Selon vous, quelles leçons clés les gouvernements et la communauté scientifique devraient-ils tirer pour éviter de répéter ces erreurs à l’avenir ?
Martin Zizi : Dès le début de l’été 2020, j’ai pris acte du ridicule des PCR qui étaient faites SANS symptômes cliniques avec des amplifications génétiques à 30 voir 40 cycles..
Sans symptômes, les PCR sont des test inutiles. Il est NORMAL d’avoir des virus dans notre nez, notre gorge.. et nous ne tombons malades que si un certain seuil est dépassé. Nous respirons à caque instant des dizaines de millions de virus, de bactéries et de bactériophages.
Donc la simple présence d’un germe ne signifie en RIEN une maladie… cela nous dit juste que ce germe est présent, sans plus.
A ce niveau d’amplification par PCR, nous avons plein de problèmes – nous ne sommes PLUS du tout sélectif s, cad que le test amplifie d’autres gènes que ceux du SARS-cov2 ou dés contaminants, qui partagent certaines séquences.
En gros les experts et les politiques se sont dotés d’un outil – qui donne jusqu’à 80% de FAUX positifs – mais qui leur a permis d’abuser des citoyens. Via ces faux chiffres journaliers, on a pu déclarer des zones rouges ou vertes, limiter les déplacements st et les interactions entre les gens.
Une personne PCR positive sans symptômes a fort peu de chances d’être contagieuse.. car le SARS-cov2 sort de notre corps pour aller en infecter d’autres via nous quintes de toux et nos expectorations.
Les quelques particules qui sortiraient de “porteurs sains” n’étant pas en nombre suffisant pour dépasser ce fameux seuil nécessaire pour tomber malade. ce seul est propre à chaque famille de virus.. il est de 1 million de particules virales par millilitre pours les SARS, dcd de 1000 milliards de virus par mètre cube. Des concentration JAMAIS atteintes en air libre sauf si quelqu’un de fort impoli vous tousse dessus, ou si vous partagez des transports en common ou un espace clos avec qlq malades qui poussent!
Cet abus des PCR a 2 conséquences graves: il a créé et soutenu la peur panique au sein des populations , qui ont arrêté de réfléchir en masse, et il a permis d’achter le silence de quasi TOUS les académiques. Ce que je dis à propos des PCR est un lieu commun,. alors pourquoi 95% de mes collègues se sont tus et se taisent encore? Car les labos universitaires ont reçus des sommes énormes, tirées des budgets des Etats. Iamnginez un peu, en France on a compter jusqu’à;à 8 milliards d’Euros pour 26 mois de crise, en Belgique uhh peu moins de 2 milliards. Cette manne céleste a fait taire mes collègues – et je le leur ai dit assez souvent. Un ex-Recteir de l’Univesite de Liège l’amˆme reconnu lors de conversations sur Zoom!
Des leçons? Priorité à la pratique médicale. et aux VRAIS patients, les symptomatiques.
La température et la perte de l’odorta sont des symptômes qui viennent AVANt la toux, don ce sont les seuls VRAIS porteurs dits sains. Et on a pas besoin des PCR pour voir cela. Il fallait garder la première ligne des médecins de base, et du personnel informer et paramédicakl en pleine activité. Il aurait fallu faire des PCR et test sanguins (sérologies) chez tout le monde qui avait des symptômes .. et..
Focaliser sur ce que nous connaissions depuis des années sur les co-morbidités. A savoir surveiller et donner toute notre attention médicale chez les personnes âgées, chez les personnes avec obésité, hypertension et/ou diabète. Et qui peut faire cela mieux que les médecins dits de famille qui connaissent leurs patients…. Et c’est exactement ce que la Déclaration de Great Barrington du Prof Jay Battacharya demandait. Cette déclaration de bon sens, fut signee pour près d’un million de professionnels de la santé et autres et le politiqiue s’est royalement assis dessus !
Le danger des SARS – comparés à d’autres virus respiratoires – est sa rapidité à conduire une partie des patients en septicémie. On avait déj́à pu observer cela avec SARS1 en 2002-2003 et avec MERS.en 2009-2010.
Ces septicémies peuvent toucher tous nos organes. et donc nous amènent droit aux Sons intensifs. Et là le taux de survie une fois la septicém e et ce qu’on appelle les ‘multiple organ failures’ (MOF) tourne autour des 50%. SIon avait suivi les personnes à risque et on les avait traités au jour 2 ou 3 – dès les premiers signes d’aggravation, on aurait ou sauver près de 90% des malades!
En effet, la mortatlité propre de SARS-civ2 édita de 2 pour mille, cad si on n’avait rien fait ou presque,. nous argons perdu 2 personnes sur mille. Et bons avons pu mesurer une mortalité autour de 2 % durant l’année 2020 et début 2021 – ce qui correspondait au 2-3 premières vagues!
Parmi les traitement de base, les antibiotiques ont été refusé sur ordres des autorités et des experts à de nombreuses personnes qui étaient en broncho-pneumonie mixte – cad avec virus et bactéries et parois même surinfection fongique – ces pauvres gens arrivant alors en état délabré au jour 7-8 en soins intensifs.
Et cela uniquement parce que la médecine de première fut mise à l’arrêt , et que donc cela a crée des problèmes au niveau de certains services hospitaliers .. et à fait paniquer des urgentistes et intensivistes qui voyaient donc ces patients mourrir dans les hôpitaux.
Ce déni de soins trouva son apothéose dans les EHPAD, où bine de gens seraient encore parmi nous snobas le Rivotril – encore une fois sur ordres!
La télémédecine ne remplacera pas de sitôt le sens clinique et l’expertise des médecins.
La logistique doit être au service de la médecine et non l’inverse . La leçon à tirer afin d’éviter tous ces morts et cette casse inutiles, et de ne pas remplacer la pratique médecale par de la logistique et des tableurs excel.
La Science, Entre Dissentiment et Consensus
CritiquePolitique: En tant que défenseur d’une science basée sur l’analyse objective plutôt que sur un consensus démocratique, comment pensez-vous que nous pouvons rétablir la confiance du public dans les institutions scientifiques après les controverses des dernières années ?
Martin Zizi : Ceci va prendre du temps. La science c’est le dissensus et non le consensus.
La démarche scientifique doit rester dynamique, par exemple tout ce que je sais peut et doit pouvoir être réfuté samedi prochain. Le mot ‘consensus’ est un viable politique. C’est le rôle du politique de s’entourer d’expertises diverses, qu’elles soient médicales, budgétaires, logistiques, scientifiques, sociologiques, économiques, … et de créer un consensus en prenant les décision les plus adaptées à chaque situation – même et surtout durant les crises.
Le mot consensus n’a pas sa place dans le vocable scientifique. Il ya bine sûr des connaissances dotes consolidéees par le filtre du temps – ce sont celles que l’on enseigne dans nos manuels scolaires jusques et y compris au niveau des seconds et troisièmes cycles universitaires.
Ce qui m’ a le plus choque tout au long de cette “crise’ c’est la tentative d’effacer les connaissances acquises – ce qui pour moi correspond à une volonté brute de modifier la société. Nous avons des exemples historiques, à chaque fois qu’un pouvoir a voulu changer la société en profondeur, de l’Union Soviétique au Darfour, en passant par la période nazie, le Cambodge et la Rwandais.. il y a toujours une attaque contre le savoir et ceux qui le détiennnent, les intellectuels.
Les controverses n’ant pas commencé avec COVID, mais dès les années 80-90 sous la présidence de Bill Clinton. C’est à ce moment-là que la gauche est devenue “corpoprate’ et que la science a pris un tournâtes hyper-politisé. Avant Clinton, on parlait d’écologie, de pollution, et des impacts sur la Santé.. Après Al gore tout le problème fut scotomisé et remplacé par un mot-clé: le carbone.
Ce Carbone qui n’est pas un polluant, mais une manière de ne pas résoudre les pollutions, tout en unissant les intérêts corporate et financiers, avec un pseudo altruisme moral (sauvons la planète). A ce titre, il n’y a aucun consensus scientifique sur le climat.. mais il y a eu – et il ya encore beaucoup de science politisée.
C’est qu’il faut parvenir à faire, c’est dépolitiser la science en ne bloquant pas les données qui ne rentrent pas dans une doxa politique. C’est la culture politique qu’il faut modifier.. et il n’est guère facile d’argumenter contre des intégristes qui vous accusent d’être contre la planète, d’être égoïste si vous émettez le moindre doute sur la qualité de produits Arn par exemple.
Il n’y a de pire intolérance que celle qui se drape dans le vertu! Répétez cette phrase des dizaiens de fois, partagez-la, car c’est la clef de nos maux! La politique doit cesser d’utiliser la “science” comme excuse et justificatif.
Redonner la culture de la curiosité aux jeunes en formation – et ce, à partir d l’enseignement fondamental. Ensemencer le devoir du doute dès l’enfance, nous donnera des adultes un peu plus remuants certes, mais bien éveillés et plus aptes à résoudre nos futurs challenges.
Il faut aussi un clean-up au niveau des Editeurs des revues scientifiques ainsi que des médias.
Comme dans les autres médias, les publications scientifiques sont maintenant concentrés sur 3-4 grandes maison d’édition, et sous contrôle dee financiers. Cette situation aberrante fiat que le lien entre qualité des révisions par les pairs et quai†te des papiers est brisé.
Il est facile pour ces éditeurs de faire publier des daubes, et de bloquer, ou ralentir des publications plus correctes. Cela s’est vu dès le début de la crise en 2002, avec les retards que certains papiers qui contredisaient le discours politique ont encouru – jusqu’à une année… alors que la ‘pseudo-science’ passait en quelques semaines.
Il nous faut aussi promouvoir et soutenir de médias indépendants.. Il va falloir accepter de payer pour ce genre de service, et il nous faut passer des modèles sponsorisés ou subsidiés vers des modèles par souscription. L’information correcte et équilibrée à un coût – et c’est un coût citoyen!
In fine, la leçon la plus importante à tirer de cette série de catastrophes est de promouvoir en tout lieu, tout temps et sur tout sujet, le pluralisme des idées. Il en effet choquant que ce soit les mêmes personnes qui argumentent et parlent d’altruisme et taxent tous ceux qui ne pensent pas comme eux, d’égoïstes, de criminels, complotistes… mais qui REFUSENT ce pluralisme des idées et de leur expression libre.
Cette liberté est quasi absolue, sauf en ce qui concerne les appels à la violence… Il est absolument anormal de voir des retraités en UK qui écopent de peines de prison, juste pour un post étiqueté “raciste” alors que ces personnes demandent une enquête sur un scandale de pédophilie dans les communautés pakistanaises en Angleterre…
Charlie Hebdo avait raison – il est impensable que nos élites politiques s’abaissent à limiter notre liberté d’expression pour cause de soi-disant blasphème… car le blasphème n’est pas un délit! La liberté d’expression est faite pour ce que l’on ne VEUT PAS entendre. Cette libertés est le contre-poids indispensable au consensus. La liberté d’expression, c’est la liberté de penser!
Rétablir la Confiance dans les Institutions Scientifiques
CritiquePolitique: Vous avez abordé le conflit entre l’Ukraine et la Russie sur X, souvent en remettant en question les narratifs officiels. À votre avis, comment les biais politiques et médiatiques influencent-ils notre compréhension de cette guerre, et quelle approche analytique proposez-vous pour mieux démêler la vérité dans ce contexte ?
Martin Zizi : La guerre en Ukraine ne devait pas avoir lieu. Une situation pourrie de puis 2014, où deux provices russophones à près de 90% aimeraient rester proches de la Russie.
Des accords de paix signés – Minsk 1 et Minsk 2 – et jamais implémentés à cause de p[ression occidentales sur l’Ukraine. Un retrait des troupes Russe des faubourgs de Kiev suite à un 3ème accord discret mais pré-signé. Ce dernier accord torpillé par Biden et Boris Johnson… et le résultat?
1.5 million de morts inutiles, 350 milliards de dollars dépensés en pure perte sur 2 ans – milliards dont une partie importante fut détournée et un autre partie servit à faire des cadeaux à des fonds d’investissement globalistes tels que Blackrock, Vanguard où d’autres oligarques Européens et US tels Xavier NIel, ou Bill Gates!
Une Europe en faillite , car Biden voulait dissocier l’UE de ses relations économiques avec la Russie… etc..
Il faut savoir que l’Ukraine était une base industrielle et économique importante pour les Russes: la sidérurgie, l’armement, y compris les armes non-conventionnelles. En plus des productions céréalières. En plus des minéraux rares – précisément dans ces provinces. Donc les appétits féroces des fincaiers occidentaux et des Etats limitrophes.
Tout ce que je partage ici est loin d’être secret, mais nos populations n’en sont pas informées – et c’est là le problème. La solution devra passer par une refonte des relatiosn entre nos médias et le pouvoir!
Une émission sur Arte – telle le dessous des cartes – devrait faire des émules par ex.
Cette guerre fut facilitée par les journalistes 24/7. Ces journalistes qui ont démissionné de leur job – leur cartes de presse leur permettait d’être le poil à gratter des pouvoirs en place et les protégeait. Hélàs, Ils ont tous ou presque oublié leur Charte de Munich, et sont donc devenus des “communicants’ ce qui n’est pas le même métier.
Hormis la création de nouveaux médias d’investigation, il va aussi nous falloir réviser le curriculum des écoles de journalisme. J’en ai parlé à plus d’une reprise avec le DG d’;une eecole de journalisme bien cotée à l’international – et il partage ce besoin. Il nous faut éviter que les jeunes ne deviennent de plsu en plus passifs… mais cela va prendre plus de 10 ans probablement.
Certains vont me traiter de sale rêveur! Je le revendique, surtout l’adjectif ‘sale’ qui signifie que je susi un intellectuel qui dérange et dérangera jusqu’à je voie que l’ont Rallume les :Lumières que de nombreux politiques – la France, UK et UE en tête – veulent à tout prix éteindre. On ne peut pas laisser les ténèbres, le contrôle social,, la prévarication et les décisions mortifères gagner.
Nous n’en avons pas le droit! Pour nos enfants et les générations futures…