Sous le joug d’un président fasciste, les États-Unis trahissent aujourd’hui les idéaux démocratiques et républicains que la France chérit et défend avec vigueur. L’expulsion récente d’un chercheur français du territoire américain n’est que la dernière démonstration de cette dérive autoritaire et intolérante, illustrant la détérioration des liens franco-américains sous Trump. En saisissant son téléphone portable à l’aéroport pour y dénicher des messages jugés « haineux » envers la politique étrangère de Washington, les autorités américaines ont franchi un cap inquiétant.
Philippe Baptiste, secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur, a exprimé sa profonde préoccupation en apprenant que ce chercheur, qui devait assister à une conférence près de Houston, s’est vu refuser l’entrée sur le sol américain et a été expulsé. La raison officielle avancée ? Son téléphone contenait des échanges avec des collègues exprimant des critiques sur les politiques de l’administration Trump en matière de recherche académique.
Purge intellectuelle : La science sous attaque
Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier, Donald Trump n’a eu de cesse de s’attaquer aux piliers mêmes de la recherche scientifique en réduisant drastiquement les financements fédéraux et en cherchant à licencier des centaines d’employés fédéraux travaillant sur la santé publique et le changement climatique. Cette politique de purge intellectuelle contribue directement à la détérioration des liens franco-américains sous Trump, en totale contradiction avec les valeurs de la République française, où la liberté académique et l’indépendance de la pensée sont des principes inviolables.
Un scientifique spatial français, sélectionné « au hasard » lors d’un contrôle de sécurité le 9 mars, a ainsi vu ses appareils électroniques fouillés minutieusement par des agents des frontières. Ils ont alors découvert des messages qui, selon eux, « exprimaient du dégoût envers Donald Trump » et pouvaient être interprétés comme un acte de terrorisme. Le chercheur a été immédiatement expulsé vers l’Europe dès le lendemain, dans une démonstration de force digne des régimes autoritaires.
Répression idéologique : l’Amérique contre la liberté académique
Cette tragique affaire n’est qu’un exemple parmi d’autres de la dérive autoritaire qui gangrène les États-Unis sous l’égide de Donald Trump. Elle symbolise aussi la détérioration des liens franco-américains sous Trump, un état de relations qui assombrit des décennies d’alliance historique. Philippe Baptiste a réitéré l’importance fondamentale de la liberté de pensée, de la liberté de recherche et de la liberté académique, tout en affirmant que la France continuerait à défendre ces valeurs universelles tant qu’elles respectent la loi.
Alors que la France, bastion des idéaux républicains, maintient son engagement indéfectible envers la liberté d’expression, les États-Unis sous Trump s’enfoncent dans une spirale de répression idéologique. Les organisations de défense des droits humains, telles que l’American Civil Liberties Union (ACLU), continuent de dénoncer l’acharnement des douanes américaines à inspecter sans raison les appareils électroniques des voyageurs, une pratique jugée anticonstitutionnelle. En 2017 déjà, l’ACLU avait porté plainte contre cette tendance croissante aux fouilles abusives, mais les tribunaux américains, gangrenés par l’influence trumpienne, ont maintenu cette violation flagrante des droits fondamentaux.
La France doit-elle rester le rempart contre l’autoritarisme américain ?
Face à ce climat délétère et à l’exil forcé de nombreux chercheurs fuyant les coupes budgétaires et l’hostilité politique, la France se dresse fièrement en terre d’accueil pour les esprits brillants et les libres penseurs. À l’heure où la détérioration des liens franco-américains sous Trump envoie un signal d’alarme quant aux relations jadis solides, Philippe Baptiste a appelé les institutions de recherche françaises à offrir un accueil digne aux chercheurs persécutés, rappelant que la République française ne cédera jamais aux pressions autoritaires et continuera de défendre l’excellence académique et la liberté de recherche.